
Aziza : Je dirais que la partie la plus difficile, c’était finalement de se mettre au travail et de trier les vidéos. Je m’imaginais vraiment le travail “parfait” avec de nombreuses vidéos très variées. Mais je me suis tellement mis la pression que je repoussais ce projet… Mais au final, il faut accepter que le travail ne soit jamais excellent et qu’avec la pratique, on peut se rapprocher de la satisfaction personnelle. J’ai utilisé l’application de montage Soloop, qui est plutôt facile à utiliser. Elle a une interface similaire à celle de CapCut.
L’enregistrement audio a pris bien plus de temps que je ne m’imaginais, et j’ai dû synchroniser ma voix avec les images pour qu’elles soient cohérentes. Il m’a fallu plusieurs essais pour bien maîtriser ma parole et la rendre claire.
Néanmoins, je suis contente. C’est un travail réalisé de A à Z par chacun d’entre nous. Je pense que malgré les compétences et les différences de chacun, nous avons su nous exprimer sur notre personne et la manière dont on se voit soi-même.
Alexandra : J’ai décidé d’écrire mon article en anglais car plus facile d’articuler mon opinion.
The creation process of my CAV was an eye-opening experience, one thing is certain, animators are severely underappreciated. Everything began over the span of several months, I downloaded a free animation app called Animation Desk. Unfortunately, because I was using the free version, which in hindsight eventually led me to purchasing additional programs to fully complete the CAV, I struggled especially with adding the voice recording.
From years of experience, I was somewhat familiar with the concept of animation, and I assumed that my drawing skills would come in handy, but I quickly realised I was wrong. For this project I used the onion-skin method, where you can see the frame before and after the
one you are currently editing to create continuous and fluent movement. I started by hand-drawing each frame separately, and only later discovered the feature that lets you copy frames, which made the process faster.
Because this was the first time I had seriously worked on an animation project, I forgot to include one of the most important components in the beginning, clean line work. This caused my final result to look unfinished, since every frame remained in its sketch phase. This problem was increased by the fact that I could not properly use layers, because they were limited in the free version.
Later on, I had to either purchase or use a free trial of a paid app to add audio,that I recorded and edited on Voice Memo ,to the already created video, and this also caused issues, because the paid app automatically resized my animation to fit its own format, which resulted in some visuals being cut off or no longer visible compared to the original version.
In retrospect, this was an incredibly educational process filled with trial and error, and I learned a great deal about both animation and audio editing, knowledge that I will definitely use in future projects.
Noam : J’ai créé un CV audiovisuel pour me présenter de manière plus dynamique et personnelle. Je vous raconte comment j’ai transformé une simple vidéo filmée avec mon iPad en une présentation soignée grâce à l’application CapCut.
Étape 1 : Le Tournage « Au Naturel »
Avant de penser au montage, il fallait filmer. Mon outil ? Mon iPad, tout simplement. Je l’ai posé sur un support stable (une pile de livres fait très bien l’affaire !) pour éviter les vidéos tremblotantes. J’ai choisi un endroit dans ma chambre car je n’avais pas trop le choix mais j’ai tenté au mieux de la faire sur un fond neutre. Cette première version était l’authenticité. J’ai fait plusieurs prises sans script, en parlant
directement à la caméra comme si je m’adressais à une personne. L’objectif était d’avoir une base brute, sincère, et surtout, d’avoir le contenu global essentiel.
Étape 2 : Donner du Style et du Rythme
C’est là que CapCut est entré en jeu ! Voici comment je l’ai utilisé pour améliorer ma vidéo : J’ai importé ma vidéo dans CapCut. J’ai ensuite coupé
les moments où je bafouillais, les longs silences et les erreurs pour garder le flux naturel de la parole tout en étant concis. Pour illustrer mes propos, j’ai inséré de courtes vidéos entre certaines de mes phrases pour mieux visualiser mes propos. Un fond musical discret peut changer l’ambiance. Aussi, ai-je choisi une musique libre de droits dans la bibliothèque de CapCut, pour donner un aspect plus professionnel et j’ai baissé son volume pour qu’elle ne couvre pas ma voix. Le résultat final est plus percutant : il montre qui je suis réellement.
Arthur : Après la production de la version 1 de ce projet, nous avons pu le visionner en cours de CAV. Suite aux retours constructifs de M. Vavon et de Noam, présents ce jour-là, j’ai décidé de relancer le projet afin d’y apporter plusieurs améliorations. Il m’a notamment été signalé que la vidéo manquait de dynamisme, avec une présence trop importante de texte à l’écran.
Il m’a également été conseillé de rendre ce CV audiovisuel plus personnel, en apportant davantage de contexte sur mon parcours, ma sensibilité et ce qui me définit, tout en intégrant des images afin d’illustrer plus efficacement mes propos. Ces remarques m’ont permis de repenser la structure et le rythme général de la vidéo.
Pour cette seconde version, j’ai donc retravaillé la mise en scène et l’animation, en utilisant différents procédés inspirés d’After Effects, via leur équivalent sur DaVinci Resolve. J’ai également choisi d’ajouter un commentaire sur The Legend of Zelda : Skyward Sword, un jeu qui m’a profondément marqué et qui a, d’une certaine manière, accompagné et façonné mon enfance. Ce choix me semblait pertinent pour renforcer l’aspect personnel du CV et mieux exprimer mon univers.
Ainsi, je vous présente aujourd’hui la version finale de ce CV audiovisuel, fruit de ces réflexions et ajustements. J’espère qu’elle saura retenir votre attention et vous plaira.
Aziza Ben Béchir, Alexandra Ostant, Noam Bouhlal, Arthur Enfer, élèves de l’option cinéma-audiovisuel